La charge émotionnelle du propos est portée par la douceur des « voix » d’Alice Lestrat, comme chuchotées à l’oreille et enveloppées dans l’univers sonore créé par Pierre Badaroux et Laurent Sellier. Fait de bruitages et de mélodies naviguant librement entre musique électro-acoustique, jazz et formes improvisées, cet univers permet de s’imprégner (toujours au creux de l’oreille) des nuances les plus fines de nombreux instruments (contrebasse, harmonium, claviers, guitare préparée, ordinateurs…). Une expérience intime et collective rare.